วันจันทร์ที่ 12 พฤษภาคม พ.ศ. 2551

ระวัง! จะป่วยเพราะ "คอมพิวเตอร์"


ระวัง! จะป่วยเพราะ "คอมพิวเตอร์"
มนุษย์ไซเบอร์ฟังไว้ให้ดี คอมพิวเตอร์น่ะมีทั้งคุณอนันต์และโทษมหันต์นะจะบอกให้


คงจะเถียงไม่ได้เลยนะคะว่า ไม่ว่าจะเป็นวัยรุ่นหรือวัยไม่รุ่นในยุคสมัยนี้ ก็ต่างเป็นประชากรมนุษย์ไซเบอร์ด้วยกันทั้งนั้น ถึงแม้เราจะรู้ดีว่าคอมพิวเตอร์นั้นจจะให้คุณอนันต์ แต่ว่าคอมพิวเตอร์ก็มีโทษเหมือนกันได้เหมือนกันนะคะ

ล่าสุด ที่ทำให้ตกใจกันทั่วคือ เมื่อนักวิจัยชาวอังกฤษได้ทำการศึกษาและพบว่า คีย์บอร์ดคอมพิวเตอร์นั้น เป็นแหล่งสะสมของแบคทีเรียอันตรายมากกว่าโถสุขภัณฑ์ถึง 5 เท่า!!! และทำให้ผู้ใช้ท้องเสียโดยไม่รู้ตัว ไม่เพียงเท่านั้นยังมีอีกหลายโรคที่เกิดเพราะคอมพิวเตอร์

* ท้องร่วงเพราะคีย์บอร์ด

โรคที่ตั้งชื่อตามตัวอักษรชุดแรกบนแป้นคีย์บอร์ดว่า Qwerty Tummy อาจระบาดในที่ทำงานได้ หากว่าแป้นคีย์บอร์ดมีแบคทีเรีย ซึ่งเป็นต้นเหตุของโรคอาหารเป็นพิษ และผู้ใช้รับประทานอาหารไปพร้อมกับใช้งานคีย์บอร์ดเครื่องคอมพ์ด้วย

การศึกษาครั้งนี้ แสดงว่าคีย์บอร์ดเป็นแหล่งเพาะแบคทีเรียที่น่ากลัวด้วยคนทำงาน 1 ใน 10 ไม่เคยทำความสะอาดคีย์บอร์ด และ 20% ไม่เคยทำความสะอาดเมาส์ ขณะที่ 50% ไม่เคยทำความสะอาดคีย์บอร์ดภายในเวลาหนึ่งเดือน

นอกจากนี้ ด้วยรูปแบบการทำงานสมัยใหม่ ที่พนักงานต้องย้ายโต๊ะทำงานไปเรื่อยๆ ทำให้พวกเขาไม่มีทางรู้ว่า ใครใช้คีย์บอร์ดที่กำลังใช้อยู่และใช้งานอย่างไรบ้าง

ทางแก้ไขคือ ผู้ใช้เครื่องคอมพิวเตอร์จึงควรทำทั้งที่บ้านและที่ทำงานควรทำความสะอาดคีย์บอร์ดเป็นประจำไม่ให้เป็นแหล่งสะสมของเชื้อแบคทีเรีย วิธีการคือ ทำความสะอาดด้วยผ้าเนื้อนุ่มชุบน้ำหมาดๆ ที่สำคัญคือ อย่าลืมถอดปลั๊กคอมพิวเตอร์ก่อน

* โรคอื่นๆ อีกมากมาย

คอมพิวเตอร์จะไม่เป็นอันตราย หากว่าคุณไม่ใช้มันจนติดเป็นนิสัย ซึ่งหมายความว่า นั่งจมจ่อมอยู่หน้าเครื่องคอมพิวเตอร์เกือบจะตลอดวันและทุกวัน คนที่ใช้คอมพิวเตอร์บ้างเป็นบางครั้งคราวย่อมไม่ได้เจ็บป่วยเพราะคอมพิวเตอร์ แต่ทั้งนี้ทั้งนั้น แต่ละคนก็จะได้รับผลกระทบจากเครื่องใช้ไฮเทคนี้มาก-น้อยช้า-เร็วไม่เหมือนกัน หลายๆ อาการเจ็บป่วยจากคอมพิวเตอร์นั้น อาจจะเป็นสิ่งที่เรารู้กันดี แต่บางครั้งก็หลงลืม ลองมาทบทวนกันดูหน่อยดีไหม

ปวดตา : เพราะการใช้คอมพิวเตอร์ทำให้ตาต้องจ้องจอสว่างๆ จึงเป็นสาเหตุให้เกิดปัญหาเรื่องสุขภาพสายตา จึงควรระวังแสงที่จะส่องตรงมา โดยเฉพาะแสงจากด้านหลังของจอคอมพิวเตอร์ ควรให้แสงเข้ามาด้านข้าง (ด้านขวาก็จะดี) ถ้าเป็นไปได้ให้ติดแผ่นป้องกันรังสี รวมทั้งปรับความสว่างของจอให้เหมาะสมกับดวงตา การอยู่หน้าจอคอมพิวเตอร์เป็นเวลานาน ไม่เพียงทำให้เกิดอาการปวดตาเท่านั้น แต่อาจเป็นสาเหตุของโรคต้อหินในอนาคตด้วย โดยเฉพาะในหมู่ผู้ที่สายตาสั้น นอกจากนี้ จอคอมพิวเตอร์ที่สั่นไหว หรือเป็นคลื่นนั้นควรจะยกไปซ่อมซะ ควรละสายตาจากจอบ้างเป็นครั้งเป็นคราว กะพริบตาเป็นระยะ เพราะดวงตาของคุณต้องการความชุ่มชื้น

โรคเส้นประสาทบริเวณข้อมือถูกกดทับ : ปรับระดับความสูงของเก้าอี้หรือโต๊ะที่วางคอมพิวเตอร์ เพื่อให้ข้อศอกอยู่ในมุม 90-100 องศา วางคีย์บอร์ดให้เหมาะ เวลาใช้คีย์บอร์ดจะได้ไม่ต้องงอมือให้อยู่ในท่าที่ไม่สะดวกสบาย ควรวางข้อมือบนโต๊ะหน้าคีย์บอร์ดถ้าหากจำเป็น ควรพิมพ์คีย์บอร์ดและใช้เมาส์อย่างเบามือ ถ้ามีเวลาก็ออกกำลังกายข้อมือและนิ้วบ้าง หากสามารถทำงานด้วยวิธีการอื่นโดยไม่ใช้คอมพิวเตอร์ก็ลุกขึ้นจากโต๊ะและทำซะ

ปวดคอและหลัง : สำรวจท่านั่งเวลาทำงานของตัวเอง ควรนั่งตัวตรง ห่างจากจอคอมพิวเตอร์ประมาณ 18-24 นิ้ว เก้าอี้ที่ดีควรจะมีล้อ สามารถปรับพนักพิงได้ และต้องมีที่วางแขน โต๊ะควรจะมีพื้นที่ว่างสำหรับวางเครื่องมืออื่นๆ ในการทำงาน

และสุดท้ายที่อยากตระหนักกันให้มากคือ อันตรายคลื่นลูกใหม่ที่มาจากคลื่นแม่เหล็กไฟฟ้าและหลอดภาพของจอคอมพิวเตอร์ เมื่อเราเปิดเครื่องใช้ก็จะมีรังสีแผ่ออกมา จึงไม่ควรนั่งใกล้จอเกินไป โดยเฉพาะเวลาใช้แล็ปท็อปซึ่งทำให้เราต้องนั่งใกล้เครื่องมากกว่าพีซี ถ้าเป็นไปได้ให้ใช้แผ่นป้องกันรังสี หรือเลือกใช้จอคอมพิวเตอร์ที่ไม่แผ่พลังรังสีไฟฟ้าออกมา แม้ราคาจะแพงกว่า แต่ปลอดภัยกว่า หากไม่ใช้เครื่องก็ควรปิด โดยเฉพาะคอมพิวเตอร์ที่ตั้งอยู่ในห้องนอน

วันเสาร์ที่ 19 เมษายน พ.ศ. 2551

Mollusca


Les mollusques (du latin mollis, mou) sont un embranchement du règne animal. Les mollusques sont des animaux non segmentés (invertébrés), à symétrie bilatérale quelquefois altérée. Leur corps se compose généralement d'une tête, d'une masse viscérale, et d'un pied. La masse viscérale est recouverte en tout ou partie par un manteau, qui sécrète une coquille calcaire. Le système nerveux comprend un double collier périœsophagien. La cavité générale est plus ou moins réduite au péricarde et aux néphridies.

Dans la classification phylogénétique, les mollusques sont des métazoaires triploblastiques cœlomates (les termes "cœlomate", "acœlomate" et "pseudocœlomate" ont récemment été retirés de la classification) bilatériens protostomiens.

L'embranchement contient plus de 130 000 espèces dont certaines sont très fréquemment consommées par l'Homme.

Certains mollusques peuvent secréter des perles en recouvrant de nacre les éléments irritants qui s'introduisent dans leur coquille.

Caractères généraux
Bien que descendant probablement des annélides, la plupart des mollusques ont perdu toutes traces de métamérisation. Ils ont une symétrie bilatérale, mais qui peut être altérée par une torsion du corps.

Leur tégument est mou. Il contient de nombreuses glandes qui sécrètent du mucus.

Les mollusques sont des cœlomates, mais leur cœlome se limite à un péricarde, c'est-à-dire que le cœur est situé dans une cavité creusée dans du tissu d’origine mésodermique. La cavité générale des mollusques est plus ou moins oblitérée par du tissu conjonctif, à l'exception d'une partie qui enveloppe le cœur (péricarde) et d'une autre partie, en relation avec les deux autres, qui constitue les organes excréteurs (néphridies).

Évolution
Les mollusques descendraient d'une organisation de type "ver". On pense qu'ils descendent des Annélides de par les traces de métamérie découvertes chez les Monoplacophores. On estime leur apparition à au moins 500 Ma à partir d'un ancêtre commun (radiation adaptative).

La fonctionnalité qui semble avoir conditionné les mollusques primitifs paraît être la radula: un organe fonctionnant comme une râpe, sorte de langue porteuse de dents chitineuses, qui permet à l'animal de se nourrir plus efficacement. Par rapport aux "vermiformes" primitifs, qui ne peuvent que gober une nourriture fragmentaire, la radula donne un avantage adaptatif, dans la mesure où elle permet d'arracher de la nourriture sur des proies cohérentes (éponges, algues, ...). Les mollusques ont ainsi inventé l'art de brouter.

L'autre fonctionnalité caractéristique des mollusques est le blindage, permettant de se protéger de prédateurs actifs: l'acquisition de plaques calcaires protégeant le dos. Ces mollusques primitifs devaient donc ressembler à des polyplacophores (une sorte d'escargot qui peut se rouler en boule comme un hérisson ou un cloporte), mais ce type est à présent très marginal.

En s'adaptant à différentes formes de vie, ils ont progressivement conquis tous les types de milieu: surtout présents en milieu marin, les Gastéropodes et les Bivalves ont ensuite réussi à s'adapter à l'eau douce. Dans leur radiation adaptative, les mollusques ont donné naissance aux classes importantes suivantes

Les gastéropodes (escargots, limaces, patelles …) continuent à ramper, et se caractérisent par une céphalisation plus avancée. La seule innovation que leur a apportée l'évolution est que cette reptation se fait sur un organe spécialisé, le pied. Les plaques calcaires de la carapace primitive se sont simplifiées au fil du temps, ce qui a conduit à ces coquillages généralement spiralés. Quelques Gastéropodes ont conquis les milieux terrestres vers la fin du Crétacé. Il se pourrait d'ailleurs qu'ils soient les premiers animaux à être sortis de l'eau. Leur adaptation au milieu terrestre n'est pas encore totalement aboutie.
Les bivalves (moules, huîtres …) sont devenus sédentaires, et misent sur la protection que leur apporte la coquille calcaire, au point de ne pratiquement plus se déplacer. Leur mode de vie se rapproche de celui des anémones, voire des éponges, consistant à filtrer l'eau ambiante. Dans cette évolution, ils ont perdu leur tête, devenue inutile, et les yeux ne sont plus présents que sous forme dégénérée, dans quelques espèces. Les bivalves constituent un cas intéressant où une régression fonctionnelle (perte du déplacement propre aux structures vermiformes) se traduit par un succès évolutif.
Les céphalopodes (poulpes, calmars, seiches …) ont appris à nager, et sont des prédateurs. La capacité d'attraper des proies qui peuvent chercher à s'échapper met une contrainte évolutive forte sur ce qui caractérise ce groupe: de bons yeux, et un cerveau performant capable de coordonner les mouvements de chasse. La coquille commune des invertébrés, que l'on retrouve chez l'argonaute, tend à se profiler en pointe, se réduire comme chez la seiche, voire disparaître totalement comme chez le poulpe.
On remarquera que les bivalves et les céphalopodes ont perdu leur radula, caractère qui avait été la cause de l'explosion radiative initiale des mollusques.

วันจันทร์ที่ 24 มีนาคม พ.ศ. 2551

Télévision


Le terme télévision regroupe l'ensemble des technologies, techniques et métiers destinés à produire, diffuser, recevoir des émissions ou films (fiction ou documentaire). La transmission, de ces émissions de télévision peut se faire par ondes radioélectriques ou par réseau câblé. Elles sont reçues et transcrites sur un poste récepteur appelé téléviseur (ou, par abus de langage, télévision), au fur et à mesure de la réception.

Les premières étapes de la vision à distance par l'électricité ont été les télectroscopes. La télévision, telle qu'on la connaît aujourd'hui, est également tributaire d'un réseau économique (publicité, redevance), politique et culturel (langues nationales ou régionales, genres et formats).

Histoire de la télévision
Les techniques de télévision
La télévision est un moyen de diffuser par un courant électrique (ligne) ou par une onde (voie hertzienne), de manière séquentielle, les éléments d'une image analysée point par point, ligne après ligne. À l'origine, un mécanisme permet l'exploration d'un ensemble de cellules photoélectriques (mosaïque). Plus tard, le balayage (scanning) de la mosaïque s'effectue par un mince faisceau d'électrons (analyse cathodique) et la première mosaïque composée d'éléments de sélénium est décrite, en 1877, par George R. Carey (Boston, États-Unis).

Inspiré par le Pantélégraphe de Caselli (1856)[1], le principe du balayage apparaît en 1879, dans un projet de « télectroscope » de Constantin Senlecq, notaire dans le Pas-de-Calais : un mécanisme de pantographe explore la face arrière d'un verre dépoli sur lequel est projetée l'image d'un objet.

En 1884, l'ingénieur allemand Paul Nipkow dépose un brevet de « télescope électrique » (Elektrische Teleskop). Un disque, percé à sa périphérie de trous disposés selon une spirale centripète, analyse en tournant les brillances d'une ligne de l'image transmise par un objectif. Le décalage des trous permet de passer d'une ligne à l'autre. Dans ces divers cas, le caractère réversible de chacun des procédés doit assurer la reproduction de l'image.

En 1891, Raphael Eduard Liesegang publie l'ouvrage : Beiträge zum Problem des electrischen Fernsehens (Contribution sur la question de la télévision électrique). L'ouvrage R.W. Burns, Television, an international history of the formative years, The Institution of Electric Engineers, London, 1998 ne mentionne pas Liesegang mais il dit que Rosing (cité ci-dessous) reconnaît sa dette envers lui.

En 1907, le russe Boris Rosling dépose un brevet qui propose d'utiliser un tube cathodique perfectionné en 1898 par Ferdinand Braun, pour reproduire une image analysée par des moyens électromagnétiques. L'année suivante un Anglais, Campbell-Swinton, propose l'utilisation du tube cathodique à l'analyse et à la reproduction de l'image. Aucun de ces projets ne mentionne la reproduction du mouvement.

Ces projets conduisent un Russe émigré aux États-Unis, Vladimir Zworykin, à déposer en 1923 un brevet de télévision « tout électronique » (all electronic), alors qu'en Grande Bretagne Logie Baird obtient une licence expérimentale en 1926 pour son televisor[2]. Les années trente allaient alors être marquées par des tentatives diverses d'émissions en Europe (surtout la BBC en Grande-Bretagne) et aux États-Unis mais la bataille entre les différentes licences et techniques utilisées d'une part et la Deuxième Guerre mondiale d'autre part, allaient retarder l'avènement de la télévision comme média populaire.

Les États-Unis, sortants grands gagnants de la guerre, furent les premiers à imposer une normalisation technique qui permit une progression rapide des stations d'émission et une progression fulgurante du parc de récepteurs (30 000 en 1947, 157 000 en 1948, 876 000 en 1949, 3,9 millions en 1952[3]). "L'année 1949 est [alors] celle de l'explosion. La grille des programmes de l'automne abonde en émissions en tous genres, annonciatrices de ce que nous pouvons voir à l'écran aujourd'hui : fictions comiques et dramatiques, théâtre, films, sport et, bien sûr, variétés et jeux de connaissance générale richement dotés"[4].

En 1957, le pape Pie XII proclama que Claire d'Assise était la sainte patronne de la télévision.

วันอาทิตย์ที่ 10 กุมภาพันธ์ พ.ศ. 2551

ประชากรไทย

รู้ไหม...สํานักทะเบียนกลาง กรมการปกครอง เขาทำรวบรวมจำนวนประชากรทั่วประเทศไทย โดยแยกเป็น กรุงเทพมหานครและจังหวัดต่างๆ ตามหลักฐานทะเบียนราษฎร ณ วันที่ 31 ธันวาคม 2550 ลงประกาศในราชกิจจานุเบกษา เมื่อวันที่ 5 กุมภาพันธ์นี้ ไปแล้วนะ






อยากรู้ ! ประชากรทั้งหมดในประเทศไทย ณ สิ้นปี 2550 มีทั้งหมดเท่าไหร่ แล้วประชากรชายหรือหญิง ที่มีเยอะกว่ากัน?

ตอบได้ ! ประชากรทั้งหมดทั่วประเทศ มีทั้งหมด 63,038,247 คน แบ่งเป็น ชาย 31,095,942 คน หญิง 31,942,305 คน สรุปโดยรวม ผู้หญิง มีจำนวนมากกว่า ผู้ชาย นะจ๊ะ

อยากรู้ ! แล้วจังหวัดอะไร มีจำนวนคนเยอะที่สุด?

ตอบได้ ! ไม่ต้องสงสัยเลย ต้องเป็นกรุงเทพมหานคร เมืองหลวงอันฟู่ฟ่า อยู่แล้ว โดยมีจำนวนประชากรมากถึง 5,716,248 คน แบ่งเป็น ชาย 2,727,574 คน หญิง 2,988,674 คน รองลงมา คือ นครราชสีมา เมืองย่าโมของเรา มีทั้งสิ้น 2,552,894 คน ชาย 1,264,118 คน หญิง 1,288,776 คน และอุบลราชธานี 1,785,709 คน ชาย 895,369 คน หญิง 890,340 คน

อยากรู้ ! ว่าแต่.. แล้วจังหวัดอะไร คนอยู่น้อยที่สุดล่ะ?

ตอบได้ ! จ.สมุทรสงคราม มีจำนวนประชากรทั้งสิ้นเพียง 194,212 คน แบ่งเป็นชาย 93,526 คน หญิง 100,686 คน ต่อมาคือ สิงห์บุรี 215,653 คน ชาย 103,166 คน หญิง 112,487 คน และ ตราด 220,543 คน ชาย 110,876 คน หญิง 109,667 คน

อยากรู้ ! แล้ว 4 จังหวัดชายแดนภาคใต้ อย่างเช่น ยะลา สงขลา ปัตตานี นราธิวาสล่ะ มีประชากรอยู่เท่าไหร่?

ตอบได้ ! ในบรรดา 4 จังหวัดนี้ ปรากฎว่า สงขลา เป็นจังหวัดที่มีประชากรอาศัยอยู่เยอะที่สุด โดยมีอยู่ 1,324,915 คน ชาย 647,820 คน หญิง 677,095 คน รองลงมาคือ นราธิวาส มี 711,517 คน แบ่งเป็นชาย 352,404 คน หญิง 359,113 คน

ต่อมาคือ ปัตตานี มี 637,806 คน ชาย 314,836 คน หญิง 322,970 คน และ ยะลา เป็นจังหวัดที่มีคนน้อยที่สุดในบรรดา 4 จังหวัดนี้ คือ 470,691 คน แยกเป็นชาย 234,166 คน หญิง 236,525 คน


วันอาทิตย์ที่ 27 มกราคม พ.ศ. 2551

Vanilla


Vanilla is a flavouring derived from orchids in the genus Vanilla native to Mexico. The name came from the Spanish word "vainilla", meaning "little pod".[1]

The Vanilla orchid
The main species harvested for vanillin is Vanilla planifolia. Although it is native to Mexico, it is now widely grown throughout the tropics. Madagascar is the world's largest producer. Additional sources include Vanilla pompona and Vanilla tahitiensis (grown in Tahiti), although the vanillin content of these species is much less than Vanilla planifolia[citation needed].

Vanilla grows as a vine, climbing up an existing tree, pole, or other support. It can be grown in a wood (on trees), in a plantation (on trees or poles), or in a "shader", in increasing orders of productivity. Left alone, it will grow as high as possible on the support, with few flowers. Every year, growers fold the higher parts of the plant downwards so that the plant stays at heights accessible by a standing human. This also greatly stimulates flowering.

The distinctively flavoured compounds are found in the fruit, which results from the pollination of the flower. One flower produces one fruit. Vanilla planifolia flowers are hermaphroditic: they carry both male (anther) and female (stigma) organs; however, to avoid self-pollenization, a membrane separates those organs. Such flowers may only be naturally pollinated by a specifically equipped bee found in Mexico. Growers have tried to bring this bee into other growing locales, to no avail. The only way to produce fruits is thus artificial pollination.

A simple and efficient artificial pollination method was introduced in 1841 by a 12-year-old slave named Edmond Albius on Réunion: a method still used today. Using a beveled sliver of bamboo,[2] an agricultural worker folds back the membrane separating the anther and the stigma, then presses the anther on the stigma. The flower is then self-pollinated, and will produce a fruit. The vanilla flower lasts about one day, sometimes less, thus growers have to inspect their plantations every day for open flowers, a labour-intensive task.

The fruit (a seed capsule), if left on the plant, will ripen and open at the end; it will then release the distinctive vanilla smell. The fruit contains tiny, flavourless seeds. In dishes prepared with whole natural vanilla, these seeds are recognizable as black specks.

Like other orchids' seeds, vanilla seed will not germinate without the presence of certain mycorrhizal fungi. Instead, growers reproduce the plant by cutting: they remove sections of the vine with six or more leaf nodes, a root opposite each leaf. The two lower leaves are removed, and this area is buried in loose soil at the base of a support. The remaining upper roots will cling to the support, and often grow down into the soil. Growth is rapid under good conditions.

History
The first to cultivate vanilla were the Totonac people, who inhabit the Mazantla Valley on the Gulf Coast of Mexico near present-day Vera Cruz. According to Totonaca mythology, the tropical orchid was born when Princess Xanat, forbidden by her father from marrying a mortal, fled to the forest with her lover. The lovers were captured and beheaded. Where their blood touched the ground, the vine of the tropical orchid grew.[3]

In the fifteenth century, Aztecs from the central highlands of Mexico conquered the Totonac, and the conquerors soon developed a taste for the vanilla bean. They named the bean tlilxochitl, or "black flower", after the mature bean, which shrivels and turns black shortly after it is picked. Whereas most tribes paid tribute to the Aztecs in the form of maize or gold, the Totonaca sent vanilla beans to the Aztec kings.

Vanilla was completely unknown in the Old World before Columbus. Spanish explorers who arrived on the Gulf Coast of Mexico in the early sixteenth century gave vanilla its name. The Spanish and Portuguese sailors and explorers brought vanilla into Africa and Asia in the 16th century. They called it vainilla, or "little pod", The word vanilla entered the English language in the 1754, when the botanist Philip Miller wrote about the genus in his Gardener’s Dictionary.[4]

Until the mid-19th century, Mexico was the chief producer of vanilla. In 1819, however, French entrepreneurs shipped vanilla beans to the Réunion and Mauritius islands with the hope of producing vanilla there. After Edmond Albius, a 12-year-old slave from Réunion Island, discovered how to pollinate the flowers quickly by hand, the pods began to thrive. Soon the tropical orchids were sent from Réunion Island to the Comoros Islands and Madagascar along with instructions for pollinating them. By 1898, Madagascar, Réunion, and the Comoros Islands produced 200 metric tons of vanilla beans, about 80 percent of world production.[5]

The market price of vanilla rose dramatically in the late 1970s, due to a typhoon. Prices stayed stable at this level through the early 1980s despite the pressure of recently introduced Indonesian vanilla. In the mid-1980s, the cartel that had controlled vanilla prices and distribution since its creation in 1930 disbanded. Prices dropped 70 percent over the next few years, to nearly US$20 per kilo. This changed, due to typhoon Huddah, which struck early in the year 2000. The typhoon, political instability, and poor weather in the third year drove vanilla prices to an astonishing US$500 per kilo in 2004, bringing new countries into the vanilla industry. A good crop, coupled with decreased demand caused by the production of imitation vanilla, have pushed the market price down to the $40 per kilo range in the middle of 2005.

Madagascar (mostly the fertile region of Sava) accounts for half of the global production of vanilla. Mexico, once the leading producer of natural vanilla with an annual 500 tons, produced only 10 tons of vanilla in 2006. An estimated 95% of “vanilla” products actually contain artificial vanillin, produced from lignin. [6]

วันพฤหัสบดีที่ 17 มกราคม พ.ศ. 2551

Parapluie



Un parapluie est une sorte de toit portatif pliant permettant de se protéger de la pluie. Les parasols et les ombrelles sont construits sur le même principe, mais ne sont pas forcément étanches et ne protègent généralement que du soleil

Conception
Le dispositif varie en taille et en forme, mais sa conception est fondamentalement la même : un mât (ou tige) central soutient des tiges articulées (les baleines) par l'intermédiaire d'un anneau coulissant. Lorsque l'anneau est en position basse, les baleines sont complètement aplaties le long du mât. Lorsque l'anneau est en position haute, les baleines sont déployées et tendent la toile tout autour du mât.

Le nombre de baleines varie de quatre (pour les parasols carrés utilisés sur les marchés de plein air) à huit ou dix en général pour les parapluies. Elles sont réparties à intervalles réguliers sur le pourtour du mât.

Sur les parapluies et les ombrelles, la tige centrale comporte une poignée à son extrémité inférieure, pour une meilleure prise en main.
L'utilisation des parasols se fait plutôt à poste fixe ; l'extrémité inférieure de leur mât est donc généralement conçue pour s'emboîter dans un support ou pour être plantée dans le sol, de manière qu'un coup de vent ne puisse l'emporter.


Parapluie
Vers 1730, un artisan parisien a l'idée de fabriquer des ombrelles en toile cirée pour se protéger de la pluie, le parapluie est né. Mais il y a eu plus tôt que cette date (voir cet article en anglais) Les Chinois l'ont inventé au IVe siècle et l'a introduit à l'Occident. Le manche télescopique est quand à lui attribué à l’Allemand Hans Haupt en 1930 ; même si dès 1705 le Français Jean Marius avait inventé un système pliant le parapluie en trois afin de le ranger dans une poche.[1]

En Inde et dans les pays du sud-est asiatique, les parapluies sont très utilisés en période de mousson. Tout un marché de la réparation des parapluies s'est constitué : des spécialistes réparent à peu de frais un parapluie retourné par le vent, augmentant ainsi la durée de vie d'un objet relativement fragile.

Il existe également des parapluies ultra-compacts, dont la tige est télescopique et dont les baleines peuvent se replier en deux. Leur déploiement est automatique : un mécanisme à ressort est libéré par une pression sur un simple bouton. Le ressort est retendu lors du repliement par l'utilisateur.

Il existe des parapluies pour enfants à la taille plus petite et aux motifs plus colorés.

Certains parapluies tempêtes utilisés dans le jeu de golf comportent un évent de toile maintenu par des sangles élastiques à leur sommet pour limiter la prise au vent et éviter leur retournement en cas de bourrasque.

วันจันทร์ที่ 14 มกราคม พ.ศ. 2551

Télévision

Le terme télévision regroupe l'ensemble des technologies, techniques et métiers destinés à produire, diffuser, recevoir des émissions ou films (fiction ou documentaire). La transmission, de ces émissions de télévision peut se faire par ondes radioélectriques ou par réseau câblé. Elles sont reçues et transcrites sur un poste récepteur appelé téléviseur (ou, par abus de langage, télévision), au fur et à mesure de la réception.
Les premières étapes de la vision à distance par l'électricité ont été les télectroscopes. La télévision, telle qu'on la connaît aujourd'hui, est également tributaire d'un réseau économique (publicité, redevance), politique et culturel (langues nationales ou régionales, genres et formats).

วันอังคารที่ 8 มกราคม พ.ศ. 2551

Montre (horlogerie)


Une montre est une horloge portative. Au XXIe siècle siècle, la montre se porte généralement au poignet, mais les premières montres étaient portées dans une poche de gilet, de veste (ou veston), ou bien encore attachées à l'extrémité d'un court ruban fixé en haut de la culotte ou du pantalon.
Une horloge ne peut fonctionner que dans une seule position, au contraire de la montre qui fonctionne dans toutes les positions. De ce fait, deux éléments techniques lui sont indispensables :
le ressort moteur, alors qu'une horloge peut fonctionner avec des poids dont la descente actionne le rouage ;
le coq, qui est le point de pivotement supérieur du balancier, alors que l'horloge peut fonctionner avec un pendule.

วันอาทิตย์ที่ 6 มกราคม พ.ศ. 2551

Soleil



Le Soleil (Sol en latin, Helios ou Ήλιος en grec) est l'étoile du système solaire, notre système planétaire. Autour de lui gravitent la Terre, sept autres planètes, trois planètes naines, des astéroïdes, des météoroïdes, des comètes et de la poussière interstellaire. Le Soleil représente à lui seul 99,86 % de la masse du système solaire ainsi constitué (Jupiter représente presque tout le reste). L'énergie solaire, transmise par ensoleillement, rend possible la vie sur Terre par apport de chaleur et de lumière, permettant la présence d'eau à l'état liquide et la photosynthèse des végétaux. Le rayonnement du Soleil est aussi responsable des climats et de la plupart des phénomènes météorologiques observés sur notre planète.
La densité thermique à la surface de la Terre est à 99,98% d'origine solaire. Les 0,02% restants proviennent de la chaleur issue de la Terre elle-même.

Le Soleil fait partie d'une galaxie constituée de matière interstellaire et d'environ deux cents milliards d'étoiles : la Voie lactée. Il se situe à 15 parsecs du plan équatorial du disque, et est distant de 8 600 parsecs (environ 25 000 années-lumière) du centre galactique.

Le demi-grand axe de l'orbite de la Terre autour du Soleil, 149 597 870 km, est la définition originale de l'unité astronomique (ua).

Le symbole astronomique et astrologique du Soleil est un cercle avec un point en son centre : .


Présentation générale
Le Soleil est une étoile naine qui se compose de 74 % d'hydrogène, de 25 % d'hélium et d'une fraction d'éléments plus lourds. Le Soleil est de type spectral G2–V. « G2 » signifie qu'il est plus chaud (5 770 kelvins en surface environ) et plus brillant que la moyenne, avec une couleur jaune tirant sur le blanc. Son spectre renferme des bandes de métaux ionisés et neutres, ainsi que de faibles bandes d'hydrogène. Le suffixe « V » (ou "classe de luminosité") indique qu'il évolue actuellement, comme la majorité des étoiles, sur la séquence principale du diagramme de Hertzsprung-Russell : il tire son énergie de réactions de fusion nucléaire qui transforment, dans son noyau, l'hydrogène en hélium, et se trouve dans un état d'équilibre hydrostatique, ne subissant ni contraction, ni dilatation continuelles. Il existe dans notre galaxie plus de cent millions d'étoiles de type spectral identique, ce qui fait du Soleil une étoile somme toute assez banale. Bien qu'il soit en fait plus brillant que 85 % des étoiles de la galaxie, qui sont en majorité des naines rouges[2].

Le Soleil gravite autour du centre de la Voie lactée dont il est distant d'environ 25 à 28 000 années-lumière. Sa période de révolution galactique est d'environ 220 millions d'années, et sa vitesse de 217 km∙s-1, équivalent à une année-lumière tous les 1400 ans (environ), et une unité astronomique tous les 8 jours[3].

Dans cette révolution galactique, le Soleil, comme les autres étoiles du disque, a un mouvement oscillant autour du plan galactique : l'orbite galactique solaire présente des ondulations sinusoïdales perpendiculaires à son plan de révolution. Le Soleil traverserait ce plan tous les 30 millions d'années environ, d'un côté puis de l'autre — sens Nord-Sud galactique, puis inversement — et s'en éloignerait au maximum de 230 années-lumière environ, tout en restant dans le disque galactique. La masse du disque galactique attirant les étoiles qui auraient un plan de révolution différent.

Le Soleil tourne également sur lui-même, avec une période de 27 jours terrestres environ. En réalité, n'étant pas un objet solide, il subit une rotation différentielle : il tourne plus rapidement à l'équateur (25 jours) qu'aux pôles (35 jours). Le Soleil est également en rotation autour du barycentre du système solaire, ce dernier se situant à près d'un rayon solaire du centre de l'étoile, en raison principalement de la masse colossale de Jupiter (environ un millième de la masse solaire).

Histoire naturelle du Soleil
Le Soleil est une étoile de Population I actuellement âgée de 4,6 milliards d'années environ, soit à peu près la moitié de son chemin sur la séquence principale[4]. On admet généralement qu'il s'est formé sous l'effet des ondes de choc produites par une supernova.

Dans son état actuel, le cœur du Soleil transforme chaque seconde plus de quatre millions de tonnes de matière (de masse) en énergie qui est transmise aux couches supérieures de l'astre et émise dans l'espace sous forme de rayonnement électromagnétique (lumière, rayonnement solaire) et de flux de particules (vent solaire). Dans les cinq milliards d'années à venir, le Soleil épuisera petit à petit ses réserves d'hydrogène ; sa brillance augmentera d'environ 7 % par milliard d'années. Lorsqu'il sera âgé d'environ 10 milliards d'années, l'équilibre hydrostatique sera rompu. Le noyau commencera à se contracter et à se réchauffer tandis que les couches superficielles, dilatées par le flux thermique et ainsi partiellement libérées de l'effet gravitationnel, seront progressivement repoussées : le Soleil se dilatera et se transformera en géante rouge. Au terme de ce processus, le diamètre du Soleil sera environ cent fois supérieur à l'actuel ; il dépassera l'orbite de Mercure et de Vénus. La Terre, si elle subsiste encore, ne sera plus qu'un désert calciné.

La masse du Soleil n'est pas suffisante pour qu'il explose en supernova. Environ 250 millions d'années plus tard, lorsque le cœur atteindra quelque 100 millions de kelvin, le noyau s'effondrera sur lui-même tandis que les couches superficielles seront éjectées dans l'espace et donneront naissance à une nébuleuse planétaire. Les restes de l'étoile formeront alors une naine blanche qui pourra survivre encore plusieurs milliards d'années au cours desquelles elle se refroidira avant de s'éteindre définitivement. Ce scénario est caractéristique des étoiles de masse faible à moyenne.

วันจันทร์ที่ 31 ธันวาคม พ.ศ. 2550

Boussole




Historique


Les plus anciennes boussoles connues étaient utilisées par les Chinois au XIe siècle, chez qui elle est très utilisée en géomancie (voir aussi mysticisme). Leurs boussoles ressemblaient alors à des assiettes et l'aiguille était une sorte de cuillère à soupe (photo) symbolisant la Grande Ourse et orientée vers le sud (voir liens externes). L'utilisation qui était faite du champ magnétique de la Terre constituait un spectacle car les flèches étaient fabriquées comme les dés : elles s'alignaient sur le Nord grâce à leur magnétisme, bluffant l'assistance. Curieusement, cela a pris un certain temps pour que ce phénomène soit utilisé par les Chinois pour les besoins de la navigation, mais au XIe ou XIIe siècle le procédé devient commun. Cependant, le scientifique chinois Shen Kuo (1031-1095) de la Dynastie Song (960-1279 AD) était le premier à décrire la boussole magnétique qui a été utilisée pour la navigation.
Les
Européens ne commencèrent à utiliser la boussole qu'à partir du XIe siècle, d'abord dans l'Empire romain d'Orient où elle était parvenue par la route de la soie, puis chez les navigateurs Génois et Vénitiens, et à partir de la fin du XIIIe siècle en Espagne et au Portugal, lors des grandes expéditions maritimes (Boussole de marine chinoise ancienne).
Son utilisation se généralise dans la première moitié du
XIIIe siècle. En 1358, un moine anglais du nom de Nicholas de Lynne, aurait été navigateur grâce à sa compétence et à sa connaissance de « la boussole magnétique » (voir Inventio Fortunata).
Avant l'introduction de la boussole, la navigation en mer s'effectuait principalement au moyen de la
navigation célestielle (navigation par même latitude : le navire se "calait" sur la latitude d'arrivée et y restait), complétée dans quelques endroits par l'utilisation des sondages. Les difficultés surgissaient si la mer était trop profonde pour effectuer des sondages, si les conditions atmosphériques étaient continuellement mauvaises ou si l'air brumeux empêchait la vision du soleil.
Ainsi la boussole n'était pas de la même utilité partout. Par exemple, les Arabes pouvaient généralement compter sur un ciel clair pour naviguer dans le
golfe Persique et l'océan Indien (également grâce à la nature prévisible des moussons). Ceci peut expliquer en partie l'adoption relativement tardive de la boussole. Les marins en mer Baltique, mer relativement peu profonde, ont fait grande utilisation des sondages.
Cependant, dans le bassin méditerranéen et depuis l'Antiquité, les voyages en mer ne se faisaient pas entre
octobre et avril, du fait de l'absence de ciel clair pendant l'hiver méditerranéen et de la mer beaucoup trop profonde pour les sondages.
Avec l'amélioration des méthodes de navigation par estimation et avec le développement de meilleures
cartes, cet arrêt saisonnier est modifié pendant la deuxième moitié du XIIIe siècle. Aux environs de 1290, la saison de navigation commence en janvier ou février et se termine en décembre. Les mois additionnels sont d'une importance économique considérable ; ils permettent aux convois vénitiens, par exemple, de faire deux voyages aller-retour par année en Méditerranée orientale au lieu d'un seul.
En même temps le trafic entre l'Europe méditerranéenne et la
Scandinavie s'accroît et l'une des raisons est sans doute que la boussole rendait la traversée du golfe de Gascogne plus sûre et plus facile.

วันพฤหัสบดีที่ 27 ธันวาคม พ.ศ. 2550

Neige



La neige est une forme de précipitation, constituée de glace cristallisée et agglomérée en flocons pouvant être ramifiés d'une infinité de façons. Puisque les flocons sont composés de petites particules, ils peuvent avoir aussi bien une structure ouverte et donc légère qu'un aspect plus compact voisin de celui de la grêle. La neige se forme généralement par la condensation de la vapeur d'eau dans les hautes couches de l'atmosphère et tombe ensuite plus ou moins vite à terre selon sa structure.

Les canons à neige produisent de la neige artificielle, en réalité de minuscules grains proches de la neige fondue. Cette technique est utilisée sur les pistes de ski indoor, mais aussi dans les stations de sports d'hiver pour améliorer l'état de leurs pistes.


Historique
Kepler fut l'un des premiers scientifiques à s'intéresser à la formation des flocons. Il rédige en 1611 un traité, L'Etrenne ou la neige sexangulaire. Vers 1930, le japonais Ukichiro Nakaya forme ses propres flocons dans des conditions expérimentales, fixant la température et la saturation en eau. Il s'aperçoit alors que la forme des cristaux dépend de ces deux paramètres. En 1935, Tor Bergeron développe la théorie de croissance des flocons à partir de la cannibalisation des gouttes d'eau surfondues appelée l'Effet Bergeron.

Diversité
Dans un nuage très froid, la vapeur d'eau se condense directement en cristaux de glace sur des particules en suspension (poussières, fumée…). S'ils ne rencontrent que des couches d'air de température inférieure à 0°C pendant leur chute, les cristaux s'agglutinent et se combinent pour former des flocons de plus en plus larges. L'assemblage de ces cristaux dépend essentiellement des températures. La seule caractéristique commune à tous les cristaux est la structure hexagonale liée à l'angle de 120° de la molécule d'eau. Elle provient d'une minimisation de l'énergie potentielle chimique du cristal.

La forme des cristaux varie en fonction de la température, mais aussi du degré d'humidité :

de 0 à -4°C : minces plaquettes hexagonales
de -4 à -6°C : aiguilles
de -6 et -10°C : colonnes creuses
de -10 à -12°C : cristaux à six pointes longues
de -12 à -16°C : dendrites filiformes.
La densité de la neige fraîchement tombée est très variable. Les statistiques donnent une moyenne de 110 kg par mètre cube, avec un écart type de 40 kg qui confirme le caractère dispersé de ce critère.

Évolution du manteau neigeux
Selon le profil de température que doit parcourir le flocon entre sa formation et son arrivée au sol, on aura un ou des types de cristaux favorisés. Lorsque le profil est assez chaud et humide, on aura formation de gros flocons qui emprisonnent peu d'air et donne de la neige très dense. Le rapport entre le nombre de centimètres accumulés dans ce cas et l'eau qu'ils contiennent est très faible, de l'ordre de 4 à 8 cm de neige pour 1 mm d'eau. Par température froide, l'inverse se produit et on peut facilement obtenir un coefficient de 25:1 pour la neige poudreuse. La moyenne climatologique est de 10:1, soit 1 cm de neige pour 1 millimètre d'eau contenue.

La neige fraîchement tombée est sujette à l'action du vent, surtout si elle est très légère. Ceci donne la poudrerie des Québécois, et dans un cas extrême le blizzard. Elle peut se concentrer en dunes nommées bancs de neige (Canada) ou congères (Europe). Ce n'est pas le cas de la neige de printemps, compacte et riche en eau, amenée à fondre sur place. En montagne, le vent est à l'origine de corniches qui peuvent piéger les randonneurs.

La neige n'est pas un matériau inerte. Elle est au contraire en constante évolution et ne cesse de se transformer, soumise à l'action de son propre poids qui la tasse, ainsi qu'aux différences de températures entre le jour et la nuit. Si la pente est raide, le manteau peut devenir instable et générer des avalanches.

วันพุธที่ 12 ธันวาคม พ.ศ. 2550

Porc


Le porc, dit aussi cochon domestique (Sus scrofa domesticus) ou cochon des villes est un mammifère domestique omnivore de la famille des porcins, proche du sanglier. Il est généralement élevé par l’homme pour la consommation de sa viande, mais pas seulement (voir ci-dessous).

La femelle adulte est la truie, la jeune femelle élevée pour la reproduction est une cochette, le mâle est le verrat et le jeune cochon (avant le sevrage) s’appelle porcelet, cochonnet, goret (ou cochon de lait dans l’assiette), le jeune porc sevré se nomme nourrain (ou nourrin) [1]. Le terme désigne aussi la viande fournie par cet animal, qui est la viande la plus consommée dans le monde et en Europe. La production se concentre dans trois zones : l’Europe (y compris la Russie), l’Asie (notamment la Chine) et l’Amérique du Nord (États-Unis). La Chine avec 46 millions de tonnes (2003) produit presque la moitié du total mondial.

La viande de porc est à la base de la charcuterie. Selon l’adage bien connu de Brillat-Savarin, « tout est bon dans le cochon » (voir rubrique expressions populaires).

Le porc fournit également sa graisse, le saindoux, largement utilisé en cuisine. Ses soies servent à la fabrication de pinceaux. Sa peau fournit un cuir utilisé pour la fabrication de vêtements, de chaussures et d’articles de maroquinerie variés.

Le cochon est aussi utilisé pour son flair dans la recherche des truffes. C’est parfois, mais rarement, un animal de compagnie, plus propre qu’on ne pourrait le croire lorsque les conditions d’élevage le lui permettent.

Sa constitution anatomique et biologique proche de l’homme et sa facilité d’élevage, ont fait que le cochon est utilisé en recherche médicale et dans des applications thérapeutiques : chirurgie cardiaque, production d’insuline, héparine contre l’hypertension, peau de porc pour le traitement des grands brûlés, etc.

Domestication
Sa domestication remonte probablement vers VIIe millénaire av. J.-C.. Il a été domestiqué bien après les ovins et les bovins car incapable de transhumer et donc de suivre des groupes humains nomades. Sa domestication correspond donc à la sédentarisation des hommes et à l’apparition de l’agriculture. Elle débute probablement en Asie Mineure et est attestée à l’Âge du bronze chez les Égyptiens et les mésopotamiens. Sa facilité d’élevage et de reproduction, l’abondance de sa viande vont rendre son expansion très rapide à travers l’Asie et l’Europe. Pour les peuples sémites dont les Juifs et de nombreux peuples africains, le porc a été considéré comme impur. Les Juifs et les musulmans, conformément à leurs textes religieux, ne mangeaient que des animaux ruminants aux sabots divisés, comme les bovins et les agneaux.

En raison de la forte demande, le grand porc blanc a presque complètement évincé le porc laineux au XXe siècle.

Étymologie
L’étymologie du mot « cochon » est incertaine. La plupart des termes servant à décrire ou à désigner le porc sont d’origine latine. Mais le mot cochon, quant à lui, ne vient ni du latin, ni des langues germaniques ou celtes. Il apparaît en français vers le XIe siècle et devient courant dès le XIIIe siècle. Mais à cette époque, il désigne surtout le porcelet et principalement dans les parlers de langue d'oïl. Il ne prend son sens actuel et se répand dans toutes les régions françaises qu’à partir de la fin du XVIIe siècle.

Le tableau suivant donne un aperçu de l'étymologie des différents mots connus en français pour désigner le porc[2]. Lorsque le terme n'est pas mixte, le genre de l'animal désigné est indiqué entre parenthèses.

Statistiques économiques
Production
La production mondiale de porcs est en 2003 d’environ 955,5 millions d’animaux, produits en Asie 577,2 millions, en Europe 198,8 millions, en Amérique du Nord 93,5 millions, en Amérique du Sud 59,5 millions et en Afrique-Océanie (Australie principalement) 27,5 millions.

La production mondiale est en progression constante et l’on estime à +15% son accroissement à l’échéance de 2012.

Elle est en perte de vitesse dans certains pays occidentaux qui connaissent la surproduction due à la concurrence de pays à main-d’œuvre moins bien rémunérée.

Le porc de plein air
La conduite des porcs en plein air consiste à élever des porcs toute l’année à l’extérieur sur une prairie et à les loger dans des cabanes adaptées. Un treillis lourd constitue l’enceinte extérieure du site de production, un couvert végétal résistant assure la couverture du sol, des abreuvoirs adaptés fournissent l’eau potable et des zones ombragées limitent les effets néfastes des chaleurs excessives.

En élevage, les truies sont séparées, par stade physiologique et par bande, avec des clôtures électriques. La prairie est divisée en parcs de gestation et de maternité dont le nombre est fonction de la taille de l’élevage et du type de conduite en bandes. Les cabanes sont posées à même le sol.

Les porcelets sont classiquement sevrés à 28 jours d’âge (en mode de production biologique ils le sont plus tard). À ce stade, ils peuvent rejoindre le mode de production en porcherie ou poursuivre leur vie au grand air pour 6 semaines de post-sevrage et 4 mois d’engraissement. Au sevrage, les truies bouclées au groin sont transférées en bâtiment d’insémination. Elles passent ainsi toute leur vie à l’extérieur, sauf durant la courte période qui va du sevrage des porcelets au diagnostic de gestation.

Engraissés en plein air, les porcelets sont logés dans des cabanes adaptées et ont accès librement à une prairie. Des exigences de production particulières sont dictées par le cahier des charges de la filière à laquelle les porcs sont destinés. Une attention spécifique est accordée à la mise à jeun. Ils sont abattus à un poids généralement plus élevé que dans la filière classique.

วันศุกร์ที่ 30 พฤศจิกายน พ.ศ. 2550

Turkey

Turkey (Turkish: Türkiye), known officially as the Republic of Turkey (Türkiye Cumhuriyeti (help·info)), is a Eurasian country that stretches across the Anatolian peninsula in western Asia and Trakya (Rumelia) in the Balkan region of southeastern Europe. Turkey borders eight countries: Bulgaria to the northwest; Greece to the west, Georgia to the northeast; Armenia, Azerbaijan (the exclave of Nakhichevan), and Iran to the east; and Iraq and Syria to the southeast. The Mediterranean Sea, as is Cyprus, is to the south; the Aegean Sea and Archipelago are to the west; and the Black Sea is to the north. Separating Anatolia and Trakya are the Sea of Marmara and the Bosporus, which are commonly reckoned to delineate the border between Asia and Europe, thereby making Turkey transcontinental.[2]
Because of its strategic location astride two continents, Turkey's culture has a unique blend of Eastern and Western tradition. A powerful regional presence in the Eurasian landmass with strong cultural and economic influence in the area between the European Union in the west and Central Asia in the east, Russia in the north and the Middle East in the south, Turkey has come to acquire increasing strategic significance.[3][4]
Turkey, a developed country, is a democratic, secular, unitary, constitutional republic whose political system was established in 1923 under the leadership of Mustafa Kemal Atatürk, following the fall of the Ottoman Empire in the aftermath of World War I. Since then, Turkey has become increasingly integrated with the West while continuing to foster relations with the Eastern world.

วันพฤหัสบดีที่ 29 พฤศจิกายน พ.ศ. 2550

Le sucre


Le sucre est un produit alimentaire d'origine végétale, composé pour l'essentiel de saccharose, et diverses substances naturelles appartenant à la classe des glucides responsables d'une des quatre saveurs gustatives fondamentales (le sucré).

Le saccharose est présent dans toutes les plantes contenant de la chlorophylle. Les sucres commercialisés sont essentiellement produits industriellement à partir de la canne à sucre et de la betterave sucrière. D'autres sources sont utilisées pour produire le glucose ou le fructose de plus en plus utilisés par l'industrie agroalimentaire et d'autres industries[1].
D'autres végétaux contiennent une quantité importante de sucre. Ils sont traditionnellement vendus sous forme de sirop :
- l'érable,
- le palmier-dattier (sucre de palme avec la sève, sucre de datte avec le fruit),
- les palmiers à sucre (comme le cocotier du Chili),
- le sorgho,
- l'agave américain.

วันเสาร์ที่ 24 พฤศจิกายน พ.ศ. 2550

Auto rickshaw


An Auto rickshaw (auto or rickshaw or tuk-tuk in popular parlance) is a vehicle for hire that is one of the chief modes of transport in India, Pakistan, Nepal, Bangladesh, the Philippines and Sri Lanka and is popular in many other countries. It is a motorized version of the traditional rickshaw, a small two- or three-wheeled cart pulled by a person, and the velotaxi. A small number of auto rickshaws and tuk-tuks can be seen on the streets of China Town in London, although used mainly by tourists and not the local population. The auto rickshaw is also related to its Thai, Lao, Cambodian cousins, the tuk-tuk and the Bajaj in Indonesia and Sri Lanka, whereas in Brighton, England auto rickshaws are called tuctucs.

วันอาทิตย์ที่ 28 ตุลาคม พ.ศ. 2550

L'hippopotame

L'hippopotame (en latin hippopotamus, en grec ἵππόποταμος hippopotamos, littéralement « cheval du fleuve ») est un mammifère herbivore d'Afrique, dont la masse peut aller jusqu'à 4 tonnes.L'hippopotame passe ses journées dans des groupes d'une vingtaine d'individus dans l'eau douce et boueuse. En effet, il transpire beaucoup plus que la plupart des animaux, et est très vulnérable au coup de soleil. Il peut fermer ses naseaux et rester complètement immergé jusqu'à dix minutes. Il flotte et se révèle très adroit dans l'eau. Il se nourrit aussi sur la terre ferme, s'y aventurant surtout la nuit. Il ingère jusqu'à 50 kg de végétation par jour.
Malgré son air patelin, il compte parmi les animaux les plus dangereux pour l'homme. Ses canines mesurent 50 cm de long, et il peut charger à 45 km/h.
Les mâles délimitent leur territoire en projetant à plusieurs mètres leurs excréments, fèces et urines, en accompagnant leur évacuation d'un rapide mouvement circulaire de leur queue en forme de pinceau.
C'est le 3e mammifère (terrestre) en poids, après l'éléphant et le rhinocéros. Sa hauteur au garrot est d'environ 1,5 m et il peut mesurer 5 m de long, pour un hippopotame commun.

วันจันทร์ที่ 8 ตุลาคม พ.ศ. 2550

อาหารช่วยอารมณ์


อาหารช่วยอารมณ์


หากคุณรู้สึกว่าเครียดหรือเหนื่อยล้าจากงานประจำ นอนไม่หลับและวิตกกังวลเกินเหตุอยู่บ่อยๆ บางที เรื่องนี้อาจเป็นพฤติกรรมการบริโภคที่ไม่เหมาะสมของคุณทำให้เกิดอารมณ์ดังกล่าวก็เป็นได้ สถาบันสุขภาพจิตแห่งราชอาณาจักร ได้แนะนำให้ประชากรของเข แก้ไขปัญหาดังกล่าวดวยการบริโภคที่เหมาะสมดังต่อไปนี้
1.วิตกกังวลเกินเหตุ
นั้นเป็นเพราะร่างกายคุณกำลังขาดกรดโฟลิก และแมกนีเซียม ทำให้เกิดความแปรปรวนของอารมณ์ ควรเพิ่มการบริโภคผักใบสีเขียวเข้ม กะหล่ำปลี บร็อคโครี่
ตับ ปลาทูน่าและโยเกิร์ตรสธรรมชาติให้มาขึ้นในแต่ล่ะวัน
2.ขาดสมาธิ
นั่นแปลว่า คุณกำลังต้องการวิตามินบี1 เพิ่มขึ้น ให้เพิ่มการบริโภคพริก กะหล่ำปลี บร็อคโครี่ ผักโขม ถั่วเนื่อนิ่ม และเนื้อปลาที่อุดมด้วยโอเมก้า3
3.เหนื่อยจากการงานจนหมดแรง
ร่างกายคุณกำลังต้องการวิตามินบี3 และบี6 ควรเพิ่มการบริโภคเนื้อหมูและไก่ กล้วยหอมและมะม่วงสุก ถั่วเหลือง ตับ บร็อคโครี่และเห็ดชนิดต่างๆให้มากขึ้นในมื้ออาหาร
รู้อยางนี้แล้วก็สังเกตอารมณ์กันไว้ว่าเราขาดอาหารประเภทที่กล่าวมาบ้างรึป่าว
ที่มา: หนังสือ เฮอร์ เวิลด์ (her world) ฉบับเดือนมิถุนายน 2550

วันอาทิตย์ที่ 9 กันยายน พ.ศ. 2550

Soleil

Le Soleil (Sol en latin, Helios ou Ήλιος en grec) est l'étoile du système solaire, notre système planétaire. Autour de lui gravitent la Terre, sept autres planètes, trois planètes naines, des astéroïdes, des météoroïdes, des comètes et de la poussière interstellaire. Le Soleil représente à lui seul 99,8 % de la masse du système solaire ainsi constitué (Jupiter représente presque tout le reste). L'énergie solaire, transmise par ensoleillement, rend possible la vie sur Terre par apport de chaleur et de lumière, permettant la présence d'eau à l'état liquide et la photosynthèse des végétaux. Le rayonnement du Soleil est aussi responsable des climats et de la plupart des phénomènes météorologiques observés sur notre planète.La densité thermique à la surface de la Terre est à 99,98 % d'origine solaire. Les 0,02 % restants proviennent de la chaleur issue de la Terre elle-même.
Le Soleil fait partie d'une galaxie constituée de matière interstellaire et d'environ deux cents milliards d'étoiles : la Voie lactée. Il se situe à 15 parsecs du plan équatorial du disque, et est distant de 8 600 parsecs (environ 25 000 années-lumière) du centre galactique.
Le demi-grand axe de l'orbite de la Terre autour du Soleil, 149 597 870 km, est la définition originale de l'unité astronomique (ua).
Le symbole astronomique et astrologique du Soleil est un cercle avec un point en son centre : ☉.

คำศัพท์ค่ะเพื่อนๆ
étoile ดาว, เครื่องหมายดอกจัน
presence การอยู่, การปรากฏ
definition บทนิยาม, การนิยาม, วิเคราะห์ศัพท์
symbole สัญลักษณ์, หลักความเชื่อในศาสนา
planète ดาวนพเคราะห์

วันจันทร์ที่ 3 กันยายน พ.ศ. 2550

MINI




MINI est une marque de BMW Group. L'ancien modèle Mini appartenait au groupe MG Rover.

MINI 2
Mini Cooper (Mini2).

MINI Cabrio (MINI 2).
Lancée en 2001, la nouvelle version MINI (souvent dénommée MINI 2) est conçue par BMW Group.
Elle est construite dans la même usine de Cowley à Oxford (Royaume-Uni), celle qui fabriquait les premières Mini Morris. Le moteur 1,6 l des versions essence est produit par Daimler Chrysler au Brésil.
Le style retenu est astucieusement évocateur du profil de l’originale (Mini 1) bien que les nouvelles dimensions aient été fortement accrues : plus 60 cm en longueur, plus 27 cm en largeur. La puissance des moteurs s'est fortement accrue, mais le poids a lui aussi suivi la même pente et dépasse nettement la tonne (soit près du double de la version originelle).
Elle est disponible en quatre versions : MINI One, MINI One D (avec un moteur diesel Toyota), MINI Cooper et MINI Cooper S (disposant d'un compresseur)

Mini Cooper S avec Jacuzzi (Mini2).
Un modèle décapotable, « le Cabrio », est apparu en 2004. Il existe aussi des versions « extra large » (à la manière de la voiture du loup de Tex Avery).
La boîte automatique, de type CVT avec six vitesses factices, est disponible sur les trois motorisations essence, issues d'un même bloc de 1,6 l : la One, d'une puissance de 90 ch, la Cooper, de 115 ch et la Cooper S, de 170 ch (initialement 163 ch). La version diesel, la One D, uniquement équipée d'une boîte manuelle, délivre d'abord 75 ch, puis 88 ch.

Mini Cooper S JCW (Mini2).
La Mini dispose d'une déclinaison très sportive, la Cooper S John Cooper Works (préparateur dont les modifications sont garanties par BMW et son réseau), reposant toujours avec le petit moteur 1,6L à compresseur poussé à 210 ch. Elle peut disposer de personnalisations intérieures et extérieures très spécifiques. Ses suspensions durcies sont souvent qualifiées de « bouts de bois », elle sont calibrées pour la piste plus que pour la route.

Mini Park Lane (Mini2).
En octobre 2005, trois séries limitées luxueuses ont été lancées : MINI Seven (MINI One), MINI Park Lane (MINI Cooper) et MINI Checkmate (MINI Cooper S).
Le succès phénoménal de la MINI 2 a été étudié par toutes les grandes marques automobiles mondiales. Partant d'une production devenue confidentielle (les Mini 1 étaient en perdition au tournant du millénaire), BMW Group a réussi à vendre plus de 800.000 exemplaires en version MINI 2. Est-ce grâce à sa qualité de finition (meilleure que celle de ses principaux concurrents), à ses qualités dynamiques (les roues déportées aux 4 coins, l'« effet kart » en virage) ou à sa liste d'options très fournie ? L'image positive dégagée par ce petit véhicule permet, semble-t-il, aux clients de passer outre son petit coffre, sa présentation marginale, son prix exclusif, son manque relatif de confort et sa consommation peu raisonnable.
Par ailleurs, BMW Group ayant conçu rapidement la MINI 2 (pour maintenir la production de l'usine anglaise et éviter de faire sombrer Mini avec la marque Rover), de nombreux points de conception avaient été initialement négligés.

MINI 3

Exemple d'intérieur de Mini Cooper S (Mini3).
Une nouvelle version MINI (dite MINI 3) a été finalement lancée fin 2006. Les premières versions disponibles furent la MINI Cooper S (175 ch) et la MINI Cooper (120 ch). Suivent, début 2007, les MINI One (95 ch) et MINI Cooper D (110 ch). Seuls les connaisseurs peuvent distinguer la MINI 2 de la MINI 3 d'un coup d'oeil. Pourtant, BMW Group n'a pas fait dans la réutilisabilité, seuls le toit et le pare-brise seraient identiques avec la MINI 2. La prise d'air sur le capot de la Cooper S est maintenue (elle est apparue sur les MINI 2 Cooper S) mais elle ne fait que dégrader l'aérodynamisme car elle est obstruée dans les versions actuellement commercialisées !

Tableau de bord de Mini (Mini3).
L'intérieur est une évolution de celui de la MINI 2. Le tachymètre posé au centre du tableau de bord est devenu gigantesque (sans doute pour pouvoir loger l'option GPS qui dispose maintenant d'un écran plus important). Si la qualité des matériaux utilisés semble en hausse par rapport à la version précédente, l'ergonomie reste encore spéciale. Les places arrières offrent un espace limité pour les jambes (sauf si le siège avant est très avancé), ce n'est pas une surprise, mais la hauteur entre l'assise et le toit de la voiture est bonne (les grands ne se cognent pas la tête). En bref, la MINI n'est toujours pas une « voiture à vivre » pour reprendre le slogan Renault, elle se prend comme elle est, avec ses originalités (comme les interrupteurs chromés type « aviation » par exemple), son style voyant, ses lacunes d'équipement (pas de manomètre pour surveiller la surpression du turbo dans la Cooper S entre autre, même en option). A noter, une option d'ambiance d'éclairage intérieur pouvant passer dans différentes teintes suivant l'humeur ! La fameuse liste des options (imbattable dans sa catégorie de véhicule) en comporte de nombreuses qui seraient du plus mauvais goût dans une autre voiture (excès de chrome par exemple), mais dans une MINI...
La direction des MINI 3 est entièrement électrique (solution provenant de l'équipementier JTEKT). Le moteur d'assistance ne fait pas appel à une assistance hydraulique (plus encombrante, plus lourde et nécessitant la surveillance de la qualité du fluide). Cette gestion est asservie par la vitesse du véhicule mesurée en sortie de boîte de vitesse. Cette assistance est discrète dès que la voiture roule, ce qui évite l'impression de direction molle particulièrement inadaptée sur les véhicules sportifs, de plus certaines stratégies s'activant sous certaines conditions (vitesse volant, accélération...) permettent un ressenti volant proche de celui d'une direction sans assistance. A noter, la colonne de direction est réglable en hauteur et en profondeur (à voir si ce sera aussi le cas des versions One) ce qui n'est pas toujours le cas dans les petits véhicules de ville.
L'accélérateur est « électrique ». Sa sensibilité semble correctement réglée par défaut.

Moteur turbo de Mini Cooper S (Mini3).
Les moteurs essence des Cooper et Cooper S ont, quant à eux, été complètement revus (seule la cylindrée ne change pas). Ils sont maintenant le fruit d'un travail conjoint entre BMW Group (developement et ingénierie) et PSA (production). Ces moteurs sont équipés d'un carter semelle et d'une pompe à huile performante (à débit variable en fonction de la pression) généralement installé dans les moteurs sportifs de haut de gamme. De même la pompe à eau, avec son mécanisme de débrayage, marque la volonté de BMW de doter la petite Mini d'un « bouilleur » performant. Le résultat est très probant, le couple est particulièrement élevé dans la version Cooper S ce qui permet de réaliser des accélérations dignes de véhicules de catégories supérieures (on la compare souvent aux Golf GTi ou Clio RS par exemple). Le bruit reste soigné même si certains regrettent déjà le sifflement de perceuse du compresseur des MINI 2 Cooper S (exemple de son d'une Mini3 Cooper S).
La version sportive (Cooper S) repose maintenant sur un turbocompresseur (à la place du compresseur de la MINI 2 Cooper S) avec une fonction d'overboost, le couple passe rapidement de 240 Nm à 260 Nm en appuyant brutalement à fond sur l'accélérateur et permet de meilleures accélérations (par surpression du tubocompresseur). Le moteur est dimensionné pour cette brutalité, par exemple, les soupapes sont remplies de sodium (technique fréquente dans les moteurs turbocompressés). Il est possible de sélectionner, en option, un différentiel à glissement limité (taré à 25%, piloté par le couple, l'écart de couple entre les deux demi arbres avants ne peut pas dépasser 75%), il peut résoudre certains problèmes de motricité notamment en sortie de virage, mais attention au coup de volant nécessaire pour rattraper son effet ! L'injection est directe et haute pression. Cette version peut être conçue avec un châssis sport (raffermissement des suspensions) et dispose d'une option (déconnectable) pour rendre la direction plus ferme et l'accélérateur plus sensible. La Cooper S procure de vraies sensations de conduite sportive, en particulier, elle dispose de très bonnes aptitudes à passer les virages (l'« effet kart » de la Mini2 est bien conservé). A noter que la boîte de vitesses (réalisée par Getrag) est très bien étagée, les performances en accélération sont bonnes tout en préservant un 6ème rapport suffisamment long pour conserver un régime moteur supportable pour les longs trajets sur autoroute (à 130 km/h). Les reprises sont meilleures qu'avec la Mini2 Cooper S, le turbo et l'injection directe haute pression font leur effet. Toutefois, certains reprochent à ce moteur turbo de « ne plus rien avoir » après 5500 tr/min. Mais la future version musclée de John Cooper Works (le préparateur « maison ») pourrait bien changer cela, en effet, la solution existe : BMW Group fabrique déjà des moteurs turbo à plus haut régime max (pour la série 3 notamment). Seuls les freins restent un cran en dessous. Ils manquent d'endurance en conduite très musclée. Mais il semble que John Cooper Works (encore une fois) ait une option améliorant ce point.
La version Cooper dispose d'un moteur 16 soupapes atmosphérique sophistiqué, notamment, le traditionnel papillon de gaz a été remplacé par une technologie pointue d'admission dite Valvetronic chez BMW, les arbres à cames d'admission et d'échappement sont tous les deux à calage variable et l'injection est multipoint. Toutefois, cette version manque de « nerfs » à bas régime. Il faut vraiment la pousser dans les tours pour qu'elle montre sa nervosité.

Mini One 1,4 L (Mini3).
La Mini One se contente d'un petit 1,4 L à puissance contenue, seulement 95 ch. La version diesel, la Mini One D passe de 88 ch, sur la Mini2, à 110 ch. C'est un moteur Diesel Peugeot de 1,6 L en version HDI.
La bonne surprise est que cette petite voiture, plutôt assez gourmande en carburant dans sa version MINI 2, devient plutôt une « bonne élève » (environ 20% de baisse de consommation pour les Cooper et Cooper S). BMW sort du lot, en effet, la hausse régulière de consommation à chaque changement de modèle est un très gros point faible de la concurrence (le poids de leurs modèles diverge). Il est à noter que les masses non suspendues (très importantes pour la tenue de route) sont plus légères qu'avant, notamment grâce à l'utilisation partielle de pièces en aluminium.
La MINI Cooper D développe 115 ch et est particulierement sobre en consommation, ce qui lui permet d'avoir un taux emission de CO2 de seulement 104g/km (idem Toyota Prius Hybride!).
La MINI 3 reste une petite voiture même si ses cotes ont légèrement augmenté par rapport à une MINI 2. Le confort est plutôt un peu meilleur que celui d'une Mini2 (ce n'est pas une référence de grand confort, de plus attention aux options qui dégradent le confort, grandes roues de 17 pouces, châssis sport). Le coffre reste, quant à lui, un des plus petit de la catégorie des citadines : seulement 160 l, juste 10 l de plus qu'une Smart Fortwo ! Tout cela contribue finalement à l'image décalée de cette petite citadine hors norme.

วันอาทิตย์ที่ 2 กันยายน พ.ศ. 2550

Thierry Henry


Thierry Henry est sans doute l'un des attaquants français les plus connus au monde. Footballeur français originaire des antilles françaises (guadeloupéen plus particulièrement de la Désirade de par son père et martiniquais de par sa mère), Thierry Henry, né le 17 août 1977 aux Ulis (Essonne, France), est dès son jeune âge un prodige du ballon rond


Biographie
Ses débuts et sa confirmation
Thierry Henry débute dans le club de sa ville natale puis intègre le centre de préformation de Clairefontaine. En 1990, il rejoint le centre de formation de l'AS Monaco. Il joue son premier match en première division du championnat français le 31 août 1994 contre Nice, alors qu'il a tout juste 17 ans. On le présente alors comme le plus grand espoir du football français. Le 11 octobre 1997, il est sélectionné pour la première fois en équipe de France, où il compte aujourd'hui 40 buts en 93 sélections[1]. Il participe à la Coupe du monde de football de 1998 en France qu'il remporte et dont il termine meilleur buteur français avec 3 réalisations.

En janvier 1999, il signe dans le club italien de la Juventus de Turin. L'expérience italienne n'est pas très concluante pour Henry, utilisé dans le couloir gauche et contraint de se plier à des tâches défensives peu en adéquation avec ses qualités. Il inscrit seulement un doublé contre la Lazio et en août de la même année, il rejoint les rangs du club anglais d'Arsenal où il évolua jusqu'en juin 2007. Mais c'est à Arsenal, sous la direction d'Arsène Wenger, que Henry franchit un palier. Jusqu'alors considéré comme un ailier de débordement, Henry évolue désormais dans l'axe de l'attaque et devient un redoutable chasseur de buts.

Devenu titulaire en équipe de France, il remporte le Championnat d'Europe des nations en 2000.

Depuis le 19 octobre 2005, Thierry Henry est devenu le meilleur buteur du club d'Arsenal (toutes compétitions confondues) avec 186 réalisations, devançant l'Anglais Ian Wright (185).

Lors de l'inauguration du nouveau stade des Gunners, l'Emirates Stadium, en juillet 2006, Titi inscrit le tout premier but de l'histoire du stade.

En mars 2007, Henry se blesse aux adducteurs et à la paroi abdominale. On apprend que le capitaine d'Arsenal sera absent pour "au moins trois mois". La saison est donc terminée pour Titi. Un coup dur pour Arsenal mais aussi pour l'équipe de France dans la perspective des qualifications pour l'Euro 2008.

Le 25 juin 2007, après huit saisons passées chez les Gunners et un total incroyable de 226 buts en 369 matches, l'attaquant français signe au FC Barcelone pour quatre ans, le montant du transfert s'élevant à 24 millions d'euros. Henry portera le même numéro de maillot que celui qu'il avait à Arsenal, le numéro 14.

Ses caractéristiques
Il est considéré depuis plusieurs années comme l'un des meilleurs joueurs au monde : Thierry Henry sait faire preuve d'un très grand réalisme face au but (il sait marquer de loin comme de près). Son jeu d’attaque est très complet, il est considéré comme l'un des meilleurs spécialistes à son poste. Sa capacité d'être très à l’aise balle au pied, sa vitesse d'exécution, sa vélocité, sa technique et son sens de la passe en font un joueur exceptionnel. Il occupe presque chaque année la première place au classement des buteurs de la Premier League (le championnat anglais). Néanmoins, son jeu de tête reste son point faible même si lors de sa dernière saison avec Arsenal il a semblé combler cette lacune.

Sa mentalité en fait un joueur très apprécié et un grand responsable sur le terrain, c'est pourquoi il est resté le meneur de l’attaque d’Arsenal depuis de nombreuses années et que les espoirs français reposent sur lui. Comme tout grand buteur, Thierry Henry a une marque de fabrique (technique de la « feuille morte ») : ses frappes brossées du plat du pied droit sont désormais redoutées par tous les gardiens du monde.

Thierry Henry est, à 30 ans, souvent considéré comme le meilleur joueur d'Arsenal de tous les temps. Il en est en tous cas le meilleur buteur depuis la création du club.